
La salle Professeur Faustin Muteta wa Pamanda de la Faculté de médecine de l’Université de Lubumbashi a servi de cadre, le mardi 6 janvier 2026, à une grande conférence d’information consacrée aux opportunités de bourses et de recherche à l’international.
Tout au long de la matinée, doctorants, chercheurs indépendants, enseignants de tous grades, ainsi que des alumni de l’Université catholique de Louvain (UCLouvain) et de l’Université de Lubumbashi (UNILU) ont pris part à cette rencontre à forte portée académique. L’activité a réuni des acteurs de trois institutions universitaires de renommée internationale — l’UNILU, l’Université libre de Bruxelles (ULB) et l’UCLouvain — autour du thème : « S’inscrire et entreprendre sa recherche à l’Université catholique de Louvain et à l’Université libre de Bruxelles ».

Placée sous la modération de la professeure docteure Viviane Ngoie Maloba, ambassadrice de l’UCLouvain à Lubumbashi, la conférence a été marquée par plusieurs interventions de haut niveau.

Dans son mot d’ouverture, le professeur ordinaire Michael Kasombo Tshibanda, directeur de la coopération au cabinet du recteur de l’UNILU, a rappelé les spécificités liées aux appels à projets, soulignant qu’ils demeurent ouverts à l’ensemble des chercheurs, sous réserve du respect des critères requis.
Il a été suivi par le professeur Emmanuel Mopendo Mwisomi, représentant du bureau de l’UCLouvain en RDC. Dans un exposé détaillé, ce dernier a présenté le rôle du bureau de l’UCL en RDC, les procédures d’inscription, ainsi que les différentes bourses disponibles pour les chercheurs congolais.
La deuxième communication a été assurée par Véronique Poverello, représentante du bureau de l’Université libre de Bruxelles à l’UNILU. Elle s’est particulièrement appesantie sur les financements liés à l’internationalisation, les appels à bourses de doctorat et de postdoctorat destinés aux chercheurs issus des pays partenaires de la coopération ARES–ULB, ainsi que sur les conditions d’éligibilité et les calendriers de soumission.

La partie congolaise a été représentée par le professeur Bill Kasongo wa Ngoy Kashiki, de la Faculté des sciences agronomiques de l’Université de Lubumbashi. Spécialiste en mycologie, il a partagé son parcours académique personnel, mettant en évidence l’apport décisif de la coopération internationale, depuis l’obtention de son Diplôme d’études approfondies (DEA) jusqu’aux formations postdoctorales, en passant par la réalisation de sa thèse sur la diversité des champignons. Il a également insisté sur les étapes clés de la rédaction d’un projet de recherche pour le développement (PRD), soulignant l’importance du réseautage et les types de financements disponibles.
Les différentes communications, unanimement saluées par l’auditoire, ont été suivies d’une séance interactive de questions-réponses. Les intervenants ont apporté des éclaircissements sur les contours de la coopération interuniversitaire, ses avantages, ses exigences et ses débouchés. La modératrice, la professeure docteure Viviane Ngoie Maloba, a su gérer avec rigueur le temps imparti, dans une atmosphère marquée par l’intérêt et l’enthousiasme des participants.
Il convient de signaler que le recteur de l’Université de Lubumbashi, le professeur ordinaire Kishiba Fitula Gilbert, était représenté par son directeur de cabinet, le professeur ordinaire Ngoie Tshibambe Germain, assisté des professeurs Théophile Asipate Sikitiko et André Lisongomi Batibonda, respectivement assistant principal et secrétaire exécutif du recteur.
Au terme de la conférence, plusieurs participants se sont félicités de la qualité des échanges. « Nous avons beaucoup appris sur les bourses, les appels à projets et les partenariats entre ces universités. Cette activité nous a permis de mieux comprendre les mécanismes réels de ces opportunités afin de postuler avec plus de sérénité », a confié une chercheuse de la Faculté de médecine de l’UNILU.
Beni Rashidi