
Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, préside ce vendredi 11 septembre 2026, à la Cité de l’Union africaine, la 98ᵉ réunion ordinaire du Conseil des ministres.
Au cours de cette session, le gouvernement doit notamment examiner la situation sécuritaire, humanitaire et sanitaire dans l’Est de la République démocratique du Congo, dans un contexte marqué par la persistance des défis auxquels font face les populations de cette partie du pays.
La diplomatie et le commerce au menu
Plusieurs autres dossiers figurent à l’ordre du jour, notamment ceux liés à la préparation de la XIIIᵉ Conférence diplomatique et à l’élaboration de la politique étrangère de la RDC.
Le gouvernement doit également se pencher sur la mise en service du Portail d’informations commerciales en RDC, présenté comme un outil destiné à faciliter l’accès aux informations relatives au commerce et à améliorer la transparence dans ce domaine.
L’AUDA-NEPAD et la réforme foncière
L’installation du Bureau-Pays de l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD) figure également parmi les dossiers soumis au Conseil des ministres.
Les membres du gouvernement examineront par ailleurs le suivi de la réforme foncière, un chantier important au regard des enjeux liés à l’accès à la terre, à la sécurisation des droits fonciers et à la gestion du territoire national.
Réseaux sociaux et droits humains
La régulation des réseaux sociaux devrait également faire l’objet d’un examen au cours de cette réunion, avec pour objectif affiché de contribuer à la sécurisation de l’espace numérique.
Le Conseil des ministres doit enfin aborder la préservation du « Statut A » de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), une question liée au maintien de la conformité de cette institution aux standards internationaux en matière de droits humains.
Cette 98ᵉ réunion du Conseil des ministres s’inscrit ainsi autour d’un agenda particulièrement large, allant des enjeux sécuritaires et humanitaires à la diplomatie, au commerce, au numérique, aux droits humains et à la réforme foncière.