
La salle Wazia de la faculté des sciences sociales, politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi a servi de cadre, le week-end du 21 mars 2026, à une journée de réflexion consacrée à la femme et aux enjeux de la sécurité alimentaire. L’activité a réuni un public diversifié composé de professeurs, d’assistants, de chefs de travaux, d’étudiants, de parents ainsi que des autorités facultaires.
Dès l’ouverture, la coordonnatrice de l’activité, la professeure Françoise Kat Kambol, a souhaité la bienvenue aux participants, tout en précisant les objectifs de cette rencontre organisée dans le cadre du mois dédié aux droits des femmes. Elle a salué l’implication de la doyenne de la faculté, la professeure Gertrude Kayiba Bukasa, et de son comité, pour leur soutien à la tenue de cette manifestation.
Trois communications ont rythmé les échanges. La cheffe des travaux, la docteure Jeanne Kalongo, est intervenue sur les droits à la santé sexuelle et reproductive ainsi que sur les questions d’hygiène chez la femme et la jeune fille. À sa suite, le professeur Eleuthere Kayenga Mulimbi, de l’Institut supérieur d’études sociales (ISES) de Lubumbashi, a développé une réflexion axée sur le droit à la sécurité alimentaire et le rôle des femmes et des jeunes filles en République démocratique du Congo. Enfin, l’étudiante Guette Tshilonda, inscrite en premier bachelier au département des relations internationales, a captivé l’assistance avec une présentation centrée sur le leadership féminin, la résilience et la transformation de la société.
Au terme de l’activité, la professeure Françoise Kat Kambol a dressé un bilan satisfaisant, soulignant que cette journée s’inscrivait dans la dynamique internationale et nationale de promotion des droits des femmes, tout en mettant en avant les réalités locales du Haut-Katanga. Elle a insisté sur le rôle central des femmes dans la sécurité alimentaire, rappelant qu’elles demeurent des actrices clés, de l’approvisionnement à la préparation des aliments, en passant par le choix d’une alimentation de qualité.
Les échanges ont également permis de sensibiliser sur l’importance de la santé sexuelle et reproductive, en mettant en lumière les bonnes pratiques à adopter pour garantir le bien-être des femmes et des jeunes filles. La prestation de l’étudiante Guette Tshilonda a particulièrement retenu l’attention, illustrant l’émergence d’une nouvelle génération engagée sur les questions de leadership et de développement durable.
La clôture de la journée a été assurée par le professeur Jean Bosco Esambu Matenda, qui, au nom de la doyenne Gertrude Kayiba Bukasa, a remercié les participants pour leur présence et la qualité des échanges. Cette activité aura ainsi permis de mettre en lumière le rôle déterminant des femmes dans les dynamiques de développement, tout en renforçant la réflexion académique autour des enjeux de sécurité alimentaire.
Beni Rashidi